Des études exhaustives
L’efficacité de PrJINARCMD a été démontrée chez les patients atteints de MPRAD, du stade précoce au stade avancé
Étude TEMPO 3:4
- Étude menée pendant 3 ans chez 1 445 patients atteints de MPRAD
- Critères d’admissibilité : volume rénal total (VRT) et débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe)
- MPRAD au stade peu avancé et en évolution rapide (répondant aux critères de Ravine modifiés) chez des patients de 18 à 50 ans
- VRT ≥ 750 mL
- Clairance de la créatinine estimée (ClCre) ≥ 60 mL/min

Stade précoce de la MPRAD2,4†
Étude TEMPO 3:4 – Stade précoce de la MPRAD2,4†

RÉDUCTION DE 49 %
du taux de croissance du VRT dans le groupe JINARC comparativement au groupe placebo sur 3 ans (2,8 % vs 5,5 % dans le groupe placebo; paramètre d’évaluation principal, p < 0,0001)
VRT moyen au début de l’étude : 1 692 mL; 972 mL/m après ajustement en fonction de la taille
L’effet de JINARC sur le VRT était le plus marqué durant la première année, se traduisant notamment par une croissance kystique négative (-1,7 %) alors que la croissance kystique était positive dans le groupe placebo (4,6 %), ce qui donne un résultat de -6,3 % pour l’effet du traitement (p < 0,0001). Durant les deuxième et troisième années, l’hypertrophie rénale a progressé dans les deux groupes, mais à une vitesse moins grande dans le groupe JINARC que dans le groupe placebo (réductions absolues par rapport au placebo : 1,92 % par année [IC à 95 %, de 2,81 % à 1,03 %] la deuxième année; 1,78 % par année [IC à 95 %, de 2,77 % à 0,78 %] la troisième année). De plus :
- le tolvaptan exerce un effet à court terme dit « sécrétoire » sur le VRT, probablement attribuable à son action aquarétique, qui entraîne une diminution du liquide dans les kystes rénaux;
- cet effet semble en grande partie réversible à l’arrêt du traitement par le tolvaptan;
- en raison de ce phénomène, l’effet du tolvaptan sur la prolifération des kystes rénaux durant la première année, selon la mesure du VRT, semble plus marqué qu’il ne l’est en réalité.

RÉDUCTION DE 26 %
de la vitesse du déclin de la fonction rénale, selon la mesure du DFGe‡ comparativement au placebo sur 3 ans (-2,7 vs -3,6 mL/min/1,73 m2/année; paramètre d’évaluation secondaire, p < 0,0001)†
L’instauration du traitement par le tolvaptan est associée à un déclin rapide et généralement réversible du DFG, probablement provoqué par des facteurs hémodynamiques.
Étude REPRISE
- Étude menée pendant 12 mois chez 1 370 patients atteints de MPRAD
- Critères d’admissibilité relatifs au DFGe :
- Insuffisance rénale chronique (IRC) se situant entre la fin du stade 2 et le début du stade 4 :
- Patients de moins de 56 ansnbsp;: DFGe entre 25 et 65 mL/min/1,73 m2 :
- Patients de 56 à 65 ans : DFGe entre 25 et 44 mL/min/1,73 m2 et déclin du DFGe > 2,0 mL/min/1,73 m2/année.

Stade avancé de la MPRAD2,5§
Étude REPRISE – Stade avancé de la MPRAD2,5§

RÉDUCTION DE 35 %
de la vitesse du déclin de la fonction rénale dans le groupe JINARC sur 12 mois
(-2,34 vs -3,61 dans le groupe placebo, effet du traitement correspondant à 1,27 mL/min/1,73 m2/année, paramètre d’évaluation principal, p < 0,0001)
† Étude TEMPO 3:4 : Essai multicentrique de 3 ans, contrôlé par placebo et mené à double insu auprès de patients atteints de MPRAD au stade peu avancé et en évolution rapide (répondant aux critères de Ravine modifiés : volume rénal total [VRT] ≥ 750 mL et clairance de la créatinine estimée ≥ 60 mL/min). Les patients ont été répartis de manière aléatoire selon un rapport de 2:1 dans le groupe JINARC (n = 961) ou le groupe placebo et traitement de référence (n = 484). La dose a été ajustée de façon que les patients reçoivent la dose tolérable la plus élevée; la dose initiale était de 45 mg le matin et de 15 mg l’après-midi, et elle a été augmentée à 60 mg et à 30 mg respectivement après une semaine, puis à 90 mg et 30 mg respectivement la semaine suivante. La prise concomitante de médicaments standard s’est poursuivie chez tous les patients.
‡ DFGeCKD-EPI
§ Étude REPRISE : Essai multicentrique de 12 mois, contrôlé par placebo et mené à double insu auprès de patients atteints d’insuffisance rénale chronique (IRC) se situant entre la fin du stade 2 et le début du stade 4 (DFGe entre 25 et 65 mL/min/1,73 m2 chez un patient de moins de 56 ans ou DFGe entre 25 et 44 mL/min/1,73 m2 associé à un déclin du DFGe > 2,0 mL/min/1,73 m2/année chez un patient de 56 à 65 ans). Les patients ont été répartis de manière aléatoire selon un rapport de 1:1 dans le groupe JINARC (n = 683) ou le groupe placebo (n = 687). Les patients ont reçu la dose la plus élevée qu’ils pouvaient tolérer pendant 12 mois, mais on pouvait interrompre le traitement, diminuer la dose ou l’augmenter si nécessaire en fonction des circonstances cliniques, en demeurant à l’intérieur de la gamme posologique déterminée. La prise concomitante de médicaments standard s’est poursuivie chez tous les patients.
